Quelque chose en plus (version 2)

Je suis face à lui, je n’hésite pas une seconde et l’embrasse, notre baiser est fort, charnel, puissant, ma langue cherche la sienne, son corps se colle à moi, je sens que je lui fais déjà de l’effet et j’aime ça. Instinctivement mes mains se placent sur son visage puis descendent sur sa nuque, mes doigts partent à la découverte de son corps d’athlète. Il se fait plus lourd sur moi, contre moi, comme dans un mouvement de danse je recule et me laisse guider par mon partenaire. Je sens quelque chose contre le bas de mes jambes, une box jump, je m’assieds dessus alors qu’il reste debout, il enlève mon top et ma brassière, instinctivement je me penche en arrière alors qu’il enlève mes shorts et mon string, je suis complètement nue et lui totalement habillé… Il s’agenouille et sa tête glisse entre mes jambes, sa langue s’approche de mon clitoris, je me couche complètement sur la caisse en bois, je sens des échardes entrer dans mon dos mais rien ne compte je suis dans l’instant et l’instant est trop bon ! Sa langue se joue de moi, mes mains vont se perdre dans ses cheveux, ma tête se balance d’un côté et de l’autre de la caisse. Ses doigts prennent un instant le relai, je sens mon clitoris gonfler sous ses caresses expertes, mes seins se tendent, mon corps se cambre, je suis totalement à sa merci. Pendant un instant mon cerveau se remet sur on, je me redresse, il veut continuer mais je le repousse.. à moi de jouer !

Je me lève et le déshabille, d’abord le t-shirt, puis les shorts et le caleçon que j’envoie valdinguer sur la caisse. Nous sommes nus tous les deux, je m’agenouille à même le sol en lino et prends sa queue dans mes mains, je commence à aller et venir en le regardant, il a l’air d’apprécier et cela me plait. La situation s’est inversée j’ai pris le contrôle et j’aime ça ! Ma bouche prend le relais de mes mains, ma langue se fait gourmande, je lèche lentement cette queue qui me plait déjà, je la sens grandir sous mes doigts ce qui m’excite terriblement. Je la prends en bouche lentement et commence à aller et venir, il émet un râle mais contrairement à ce que j’aurai pu penser ne met pas sa tête en arrière et continue à me regarder, ce regard me fait chavirer.. Je continue mes mouvements, je m’aide de mes mains, sa queue continue à grandir comme si cela ne devait plus s’arrêter. Il met sa main sur ma tête, mais heureusement pour lui il ne cherche pas à me guider au contraire sa main se fait douce sur mes cheveux et j’adore ça.. Je continue à le sucer avec gourmandise. Sa main vient se placer sous mon cou, il me prend le menton et je comprends qu’il souhaite que je me lève. Ce que je fais à contre coeur, j’aurai aimé continuer, l’amener au climax, le rendre fou mais j’ai envie de lui, je veux le sentir en moi…

Nous nous embrassons à nouveau et je sens le métal du pilier des barres de tractions me refroidir le dos, ses mains viennent se placer sous mes cuisses et il me soulève aussi facilement que si j’étais en coton, je m’agrippe à sa nuque puissante et je sens son membre entrer en moi, je m’aide du cale-pieds pour aller et venir sur sa queue de j’aime déjà. L’assaut est brutal et follement excitant, nous avons chaud, nous transpirons, nos râles emplissent la halle. Il me pose à même le sol et nous continuons de plus belle, avec plus de facilité que ce que je n’aurai pu penser je le retourne et monte sur lui, je m’empale sur son membre pendant qu’il caresse mes seins, je me couche sur lui, ses mains agrippent mes fesses, je ne tiens plus je n’en peux plus… je me penche vers son oreille et lui dis que je veux le sentir jouir en moi, je griffe ses épaules, il émet un râle, ses mains griffent mes fesses, j’ai mal c’est bon, sa queue se fait énorme en moi, sa main quitte mes fesses pour venir se mettre en nous deux et viens chercher mon clitoris qu’il caresse pendant qu’il me pénètre violemment,  je n’en peux plus je jouis bruyamment en me cambrant en arrière, il me suit de près dans un râle profond. Je m’affale sur lui et l’embrasse, nous restons ainsi un bon moment, le silence et le calme qui s’ensuivent tranchent avec l’énergie que nous venons de vivre. Je ne sais pas ou nous allons mais cette fois nous y allons franchement, impossible de revenir en arrière..

 

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Quelque chose en plus.. (version 1)

Pour cette suite je vais essayer d’écrire deux versions, une version sage.. et une autre.. beaucoup moins sage… 🙂 Voilà déjà la première version. Belle lecture à vous 

Nous sommes là, tout les deux dans cette salle, je suis si proche de lui qu’il me suffirait d’avancer légèrement mes lèvres pour l’embrasser mais je reste immobile. Je viens à peine de récupérer mon souffle après cette séance harassante de crossfit, mon coeur est revenu à des pulsations normales et pourtant j’ai l’impression que le silence n’est brisé que par ma respiration. Il me regarde fixement, je me perds dans ses yeux, dans ce regard qui raconte bien plus de fragilité que ne le laisserait supposer son physique. Je sens des failles derrières ses épaules carrées et ses bras taillés par le sport et les courses d’obstacles. Ses lèvres s’approchent des miennes, juste un baiser, un effleurement mutuel, presque rien mais cela suffit à me troubler. Ses lèvres sont douces, j’en voudrai plus mais instinctivement je recule de quelques pas, lui sourit et dis que je dois y aller. Ce n’est pas une fuite, pas une seconde je ne regrette ce rapprochement mais je sens que je dois y aller, je ne veux pas précipiter les choses et si je reste je sais que j’en aurai envie. Je récupère mes clés posées sur la réception, le regard baissé. Je sens qu’il me fixe encore mi amusé-mi sérieux. J’ose à nouveau affronter ce regard qui me fais chavirer, je lui souris encore et lui dis au revoir, il me souhaite bonne route. Ma main s’approche de la poignée de la porte. Je n’ai aucune envie de partir, pas comme ça, pas sans lui montrer que cela m’a plu, que je ne veux pas m’arrêter là que ce n’est que le début de quelque chose d’autre.

Je pose mon sac à terre et reviens sur mes pas, cette fois je n’hésite pas une seconde et l’embrasse à mon tour. Ce baiser est plus long, plus charnel que le premier, mes mains glissent sur son visage. Son corps se fait plus lourd sur moi, je me laisse guider, recule de quelques pas et me retrouve dos au mur. Je n’ai pas envie que ça s’arrête, j’aimerai rester là, dans ses bras. Mais je dois vraiment partir. J’ai envie de continuer, d’aller plus loin, mais pas maintenant, pas comme ça, pas tout de suite. Je lui dis une nouvelle fois au revoir, ramasse le sac resté à terre et remets ma main sur la poignée, je ne suis pas sûre d’y arriver mais cette fois je passe la porte non sans l’avoir regardé encore une fois. Je mets mon sac dans la voiture et démarre. J’ai la tête qui tourne, mon répertoire musical se met automatiquement sur Pennywise, trop violent pour ce que je ressens, je baisse le son prestement, j’ai envie de faire demi-tour juste pour l’embrasser encore une fois, juste une petite fois.. Mais je me l’interdis. Je reprends mon Iphone et choisis Graveyard, nettement plus en phase avec mes ressentis. La voix envoutante de Joakim Nilsson me berce, je suis à l’ouest. Moi la cartésienne de l’amour j’en perds mes repères, je ne sais pas où je vais mais en ce moment tout m’est égal, je suis prête à me lancer dans cette aventure sans GPS. Fenêtre ouverte je roule à toute allure vers mon destin, cheveux au vent, sourire imprimé sur le visage peu importe où je vais, peu importe l’état de la route, j’ai besoin de savoir où elle mène.. Et Joakim Nilsson d’enchainer..
« I still have the demon
back inside my head
she must be some Siren
she is in my dream »

 

 

Crossfit un jour…

 

Il est 6h30 j’ai rendez-vous à Soleure pour une rencontre d’entrepreneurs. Je suis fatiguée, j’ai laissé toute mon énergie dans le sport que je pratique à outrance en ce moment et dans le job pour lequel je me donne à 200%. La combinaison des deux  laisse peu de place au sommeil et à la récupération mais cela m’importe peu. La séance commence à 7h juste le temps de me servir un café (ou deux) et tant mieux car j’en ai grandement besoin.

Le café est aussi une belle excuse car je suis mal à l’aise dans ce genre de réunion. Tout le monde se connait, j’ai l’impression, au pire, de faire tâche, au mieux d’être transparente, je préfère presque la transparence..  Je ne sais plus comment me comporter en société, je planche sur mes dossiers depuis des mois, j’ai tout laissé de côté hormis l’exercice physique qui me permet de ne pas virer ermite (ou folle). Je n’ai plus personne dans ma vie, plus le temps pour ça, plus l’envie non plus, trop de déceptions ! Au moins avec le job je suis seule responsable de l’échec ou de la réussite du projet.

Je regarde autour de moi les gens parlent, rient, je devrai me mêler aux conversations mais c’est au dessus de mes forces, la timidité m’enserre comme un étau, je suis même à deux doigts de partir, je n’arriverai de toute façon pas à nouer des contacts l’effort est vain. Tout à coup un homme s’approche de moi et me sourit, « Bonjour, moi c’est Christian et vous ? » Je suis décontenancée, il a un sourire franc, plutôt (très) bien bâti et des yeux bleus à tomber par terre mais surtout il a l’air très sympathique et je me sens immédiatement à l’aise. « Olimpia, je m’appelle Olimpia mais tout le monde m’appelle O »

La discussion s’enchaîne, nous parlons de tout et rien, je découvre qu’il est aussi passionné de sport, nous ne manquons pas de sujets de conversations. Quand l’heure de la séance arrive j’ai presque oublié où je suis tant je me suis laissée emportée par notre discussion. J’ai l’impression que nous avons une foule de points communs et j’aimerai en savoir encore davantage mais… pas le choix nous devons nous séparer.

La séance est intéressante, rythmée mais je ne suis pas très concentrée..  la salle est grande et il est assis loin de moi, je jette quelques coups d’oeuil furtifs dans sa direction de temps en temps mais il est là pour le business et ça se sent, il ne fait pas du tout attention à moi, je laisse tomber et me concentre sur la présentation que je dois faire 10 minutes plus tard. Tout se déroule bien, nous terminons à l’heure et tant mieux car une autre séance m’attend à Lausanne.  Je veux m’éclipser en vitesse mais Christian m’attrape au passage pour me dire au revoir, nous échangeons nos cartes de visite et je m’en vais.

S’ensuivent quelques sms jusqu’à ce qu’il m’invite à tester le crossfit, sport dont nous avons discuté longuement lors de notre rencontre et dont il est féru. Le crossfit c’est un mélange de fitness, d’endurance, de gym, d’haltérophilie bref juste hyper complet et terriblement fatiguant..

Autant je suis à l’aise dans la nature avec ma musique dans les oreilles et sans personne pour me juger ou me dire ce que je dois faire, autant la perspective d’être seule, dans une salle,  à la merci d’un coach plutôt sexy mais très certainement sadique (il faut être maso pour pratiquer ce sport et sadique pour en être coach) me stresse carrément.

J’arrive devant la salle, j’entre doucement et sans surprise tous les instruments de tortures sont là… les caisses sur lesquelles il faut sauter à pieds joints (ma hantise), les barres sur lesquelles faire des tractions (que je déteste tout autant), les balles (super lourdes) qu’il faut lancer contre un mur à une hauteur impressionnante… tout est là ! Nous sommes seuls, ce qui m’arrange. Aucune envie de me taper la honte devant du public. Il commence par un échauffement, je suis la cadence, à partir de là j’ai décidé de ne plus rien lâcher. Ensuite tout s’enchaîne, tractions. pompes, burpees, corde à sauter,  j’ai envie de mourir mais je tiens bon. A la fin du WOD je suis crevée mais plutôt satisfaite. Oui j’ai eu envie de mourir mais à aucun moment je n’ai fait mine de me plaindre (ok un peu), ni n’ai eu envie de laisser tomber (bon ok toutes les 5 minutes). Je me couche à même le sol pour tenter de reprendre ma respiration, ma tête tourne mais j’ai le sourire aux lèvres. D’un coup je le vois se pencher sur moi, souriant et l’air satisfait

« Alors ça t’as plu ? »

« Oui c’était top, un peu facile certes mais intéressant, merci ! »
« Un peu facile ? Hahah tu crois que je n’ai pas vu que tu étais à deux doigts de mourir ? D’ailleurs regarde-toi tu ne tiens même pas debout »

Piquée au vif je me relève d’un coup, je suis moi-même surprise de ma réactivité.
Je me retrouve à un centimètre de lui, ses yeux bleus plantés dans les miens. Je ne réfléchis pas..

Magic Trail

Je le suis dans la salle de bain récemment rénovée, une grande douche à l’italienne nous attends, sans même réfléchir je m’y glisse avec lui, l’aube ne va pas tarder à poindre le bout de son nez, je n’ai pas dormi depuis presque 24 heures mais ça m’est égal. Nous prenons une douche rapidement, pas le temps pour la bagatelle, un trail nous attend. J’ai encore envie de lui, envie de l’embrasser de le toucher, de le lécher, de le sentir en moi mais ce n’est pas pour tout de suite. Je ne résiste cependant pas à la tentation de prendre le produit de douche et de commencer à lui frotter les épaules, le dos, les fesses, puis mes mains glissent Lire la suite « Magic Trail »

Finalement, j’aime bien la politique

Ce soir je suis invitée à un meeting politique, je ne suis pas férue de ce genre de soirée mais Ben m’a demandé d’y aller pour rencontrer un politicien qui souhaite publier un livre. Je suis en retard, la soirée se passe à Berne, je ne sais pas comment m’habiller, je sens que mon look habituel sera trop excentrique pour l’austère capitale fédérale. J’opte pour du classique (ou presque), robe noire, bottes rouges. Je prends la route et tombe sur des bouchons juste après Morat, déjà que la perspective de cette soirée ne m’enchante guère, me voilà coincée pour minimum 20 minutes.. Je prends mon mal en patience et en profite pour chercher du bon son à écouter. En pianotant sur mon smartphone je tombe avec bonheur sur l’album de Temples, les sonorités psychédéliques 70’s de ce groupe britannique me mettent de bien meilleure humeur, pas étonnant que Noel Gallagher et Johnny Marr aient qualifié ce groupe de « Meilleur nouveau groupe du Royaume-Uni », j’avoue être assez en accord avec ce qualificatif. Lire la suite « Finalement, j’aime bien la politique »

A 4 mains..

Essai d’un texte à 4 mains avec un ami virtuel.. Purement fictif nous ne nous sommes jamais rencontrés et pourtant l’exercice a été plus facile qu’imaginé.. Pour une fois je laisse entrer une écriture masculine dans mes textes et j’ai eu autant de plaisir à écrire mes parties de textes qu’à lire les siennes, je l’en remercie

… et vous préviens tout de même que ce texte est un peu plus cru que d’habitude… Belle lecture à vous

Lui :

Il est tôt, les voyageurs sont encore immergés dans leur sommeil, le regard fuyant occupés dans leur rituel littéraire, ordinateur, tablettes, journaux..
Et il y a toi..
Qui vient occuper le siège en face de moi… un sourire léger.. Une fraicheur de regard.. Tu t’installes. Je tente de de te regarder dans les yeux, de manière non aguicheuse mais mon manque de maitrise te fait prendre la fuite… tu te lèves et pars plus loin. Dans ta fuite polie et discrète tu perds un document. Je me rassure en me disant que je pourrais éventuellement te recroiser à la fin du voyage. Arrivé à destination tu n’es plus là. Je regarde, j’observe la foule, RIEN tu n’es plus là. Comme un bon travailleur éduqué je me rends sans tarder à mon travail. La journée s’enchaine, aucun répit, mais une question reste en moi : Si je revois cette inconnue je lui dis quoi ? Je l’aborde comment ?… « heuu salut j’ai trouvé un document après que tu aies pris la fuite parce que je te regardais » mouais.. Pas concluant..
La quantité de travail me permet de prendre la fuite à mon tour pour ne pas romancer mes idées. Fin de journée comme un bon citoyen toujours éduqué par son système je repars.. Direction la maison.. Je reprends donc la direction inverse comme l’ensemble de l’entreprise. Boulot, métro, dodo. Toujours en possession des documents.. Je m’installe dans le wagon, me mets dans ma bulle numérique et ignore mon environnement. Je repasse dans ma tête les images de toi, que j’ai furtivement et maladroitement emmagasiné dans ma tête.. Je repense à ta bouche, tes mains, tes sublimes jambes, tes yeux doux, ta poitrine..
« prochain arrêt Lausanne, billet SVP !! » le réveil est brutal !!
Je dégaine, comme chaque jour, dans une routine inlassable, mon ticket.. Impossible de reprendre le cours de ma pensée..
La moustache du contrôleur a agit comme un antagoniste à mes envies de reveries.
J’arrive au centre urbain et réalise peu à peu qu’un processus réveille ma conscience. Le fait d’être dans ma routine monotone chargée d’automatismes liés aux aspect de vie commence à être ébranlé. Je cherche des hypothèses à ce réveil. Serais-je malade ? La dépression me guette-t’elle ? Serait-ce un passage à vide ? Ou serais-je simplement bousculé par mon interaction maladroite de ce matin ? Beaucoup de questions, pas de réponse.. Je décide par opposition à cette prise de conscience de casser immédiatement ma routine. Je rentre donc à pied, par des chemins inconnus, non maitrisés afin de jouir de l’expérience de l’inattendu dans une journée ou tout est attendu.. Inconsciemment je me retrouve à rechercher à retrouver la sensation de découverte du matin.. Arrivé chez moi je constate le bénéfice de cette expérience

Une prise de conscience éclate en moi.. Si demain était le dernier jour qu’aurais-je réalisé pour moi.. Pour ma vie.. Cette question existentielle me travaille, me taraude.. La nuit est longue, le réveil inexistant. En arrivant à la gare mes observations fixent la routine. J’observe les mêmes choses mais avec un sens différent, au moment de me glisser dans le train une envie guide ma pensée, je renonce à monter.. Un rejet total s’empare de moi. J’appelle le job, annule mes rendez-vous, décommande mon souper du mardi.. Bref je fais table rase de ma journée et de ma soirée. Un sentiment de bien-être mélangé à celui de la panique guide mes pensées du moment. A ce moment là ma seule envie est d’être loin de tout ! Quand je prends mon courage pour sortir de la gare, mon regard croise à nouveau le tiens.. Tu es là, essouflée.. Tes yeux regardant le train partir sans toi.. La magie du hasard ? A ce moment-là je décide de saisir l’opportunité, j’ouvre mon sac, saisit le document qui t’appartient perdu la veille.. Je m’approche de toi et sans aucune hésitation

« Je crois que cela t’appartient, tu l’as perdu hier dans le train lors de ta fuite »

Je ne prends aucun recul mon regard a envie de te séduire, il est assumé et revendicateur. Une sensation de bien-être me parcourt au son de ta voix. Je n’entends pas les mots.. que le son..
Le train suivant entre en gare, ton regard parcourt d’emblée le panneau d’affichage qui annonce un retard de 20 minutes. Je me mets à sourire. Tu me questionnes sur mon attitude joviale alors que l’ensemble du quai semble être envahit par le stress. Toi-même tu regardes à 4 reprises ta montre, ton téléphone. La panique s’empare de l’entier des voyageurs quand l’annonce de retard passe à l’annulation totale de transport. Tu es dépitée, je te propose de prendre un café.. En toute sympathie tu acceptes. Nous quittons la foule des voyageurs et nous dirigeons dans le premier café. Durant ce bref déplacement j’observe attentivement ton visage, mon envie immédiate serait de te carresser la bouche avec mes doigts. Arrivés dans le café nous nous installons. L’ensemble des voyageurs déroutés semblent nous avoir suivis, il est difficile de pouvoir parler calmement, échanger, se dévouvrir.. J’aurai voulu t’interpeler sur le mécanisme psychique qui traverse mon esprit depuis la perte de ton document mais l’environnement bruyant ne me convient pas. Notre échange est courtois, plein d’humour tu en as presque oublié que tu étais en retard.. Et moi en fuite.. Mais la réalité frappe toujours quand tu t’y attends le moins.. Ton téléphone sonne, tu te lèves et quitte momentanément la table, je profite de cet instant pour glisser un mot que je rédige en 4 secondes à ton intention. Le message t’invite à reprendre contact avec moi et cette fois il est clair que ça ne sera pas pour prendre un café.. Je le dépose contre ta tasse et m’éclipse discrètement.. Dans ma tête tout va vite mais soulagé je quitte le café, rentre chez moi et me coule un bain..

Elle :
Je raccroche le téléphone encore énervée.. Mon boss ne supporte pas que je ne sois pas venue ce matin.. Comme si cette annulation de train était de mon ressort.. Je reviens à la table et vois qu’il n’est plus là.. Interloquée j’ai du mal à croire qu’il soit parti ainsi et c’est là que je le vois… un petit mot glissé près de ma tasse.. Je suis curieuse, je meurs d’envie de l’ouvrir mais je sens que ce n’est ni le moment ni l’endroit. Je prends mes affaires, quitte le café et commande un Uber pour me rendre rapidement au boulot. Heureusement pour moi le chauffeur arrive rapidement, passé les politesses d’usage avec le conducteur (charmant au demeurant) je me plonge dans mes dossiers afin d’être prête une fois arrivée au travail. Mais les chiffres se mélangent dans ma tête, les jalons ne sont pas clairs, les objectifs se perdent dans mes pensées.. Je n’arrête pas d’y penser.. Ce tout petit bout de papier brûle la poche de ma veste, j’ai l’impression qu’il est plus fort que tout.. Comme l’anneau attire Gollum, ce petit bout de papier m’appelle.. Mais je résiste, je ne connaissais pas ce mec il y a encore 2 heures et voilà qu’un mot griffoné à la hâte me taraude.. Merde qu’est-ce qu’il m’arrive !! Moi la control freak je perds le contrôle.. Hors de question !! Je me ressaisis reprends mon dossier et m’y perds à nouveau..
En fait cet homme ne m’était pas inconnu, je l’avais déjà vu dans le train la veille et quelques fois avant cela.. Plutôt mignon d’ailleurs.. Souvent absorbé par le paysage, les écouteurs vissés sur ses oreilles comme si la musique qu’il écoutait et le paysage qui défilait étaient en totale symbiose. J’ai même failli lui demander de quel groupe il s’agissait mais ma timidié légendaire m’en a clairement empêchée. Et hier il m’a semblé qu’il voulait me parler.. Mais au moment où il allait commencer une discussion que je me réjouissais d’avoir c’est là que je l’ai vu arriver.. Mon gros lourd de collègue qui me harcèle depuis des semaines et que j’ai déjà remis à sa place à de nombreuses reprises, si l’esclandre ne me pose pas de souci en temps normal pas question d’en faire une devant mon charmant inconnu j’ai donc préféré la fuite, non sans laisser un document lui permettant de me retrouver si l’envie lui en prenait. Par contre je n’avais pas vu venir la panne générale de ce matin qui pour le coup était un vrai coup du destin. Me voilà donc dans ce taxi low cost, mon bel inconnu a fui et j’ai ce mot.. Je le sors de ma poche.. Le déplie soigneusement et ne peut m’empêcher de mordre ma lèvre inférieure en lisant ce qui, nous sommes bien d’accord, est d’un cliché absolu..
La proposition est claire.. Cash mais bien écrite et je suis sensible au bon mot.. Je replie le petit papier et le remets dans ma poche au moment où mon chauffeur me pose devant cette magnifique tour qui domine Genève. Le conducteur me demande si je suis d’accord de prendre un café avec lui dans la semaine, proposition que je refuse poliment avant de m’engouffrer dans la tour.
La journée file, pas une minute à moi mais cette rencontre et le mot m’obsèdent.. A la fin de la journée je prends mon natel et réponds « ok, mais chez moi » suivi de mon adresse.. Je suis folle ! Je ne donne jamais mon adresse à des inconnus mais un truc me pousse à lui faire confiance. Je rentre chez moi, prends une douche et choisis ma lingerie.. Ni trop sage, ni trop délurée.. Noire bien-sûr.. Petite jupe noire simple et chemisier. Nina Simone sur la platine et verre de rouge, je suis prête ! Inconsciente certes, mais prête ! On sonne à la porte, un dernier coup d’œil dans le miroir et j’ouvre.. Il est là..

Lui :Sur le chemin milles images me traversent l’esprit.. Que va-t’il se passer ? J’entends à travers la porte une musique familière, cela me rassure. Je repense au point de départ.. Le wagon.. Mes réflexions.. Le café.. Le message. Serait-ce mon premier acte en dehors de ma zone de confort ? Je le crois bien.. Je sonne. J’entends des pas enveloppés par un bruit de talons, clair, précis, une porte qui s’ouvre, nos regards se croisent, accompagné d’un geste qui m’invite à entrer. Peu de mots s’échangent, nos regards parlent à leur place. Je m’approche d’elle sans réfléchir et l’embrasse.. Délicatement et passionnément. La porte est toujours ouverte mais cela ne gène personne , elle m’invite à la rejoindre au salon, la porte se ferme la lumière se tamise. Je suis observateur d’habitude mais là.. Mes sens sont réglés sur elle, sur son corps.. Je suis assis, elle se tient devant moi, elle est vêtue d’une belle jupe, d’ un chemisier stricte.. Je ne sais pas quoi dire, nous nous fixons du regard, comme si chacun savait ce qu’il devait faire… L’attente ne lui convient plus, elle prend mes mains et les guide sur ses hanches, je découvre son corps, mes mains glissent lentement sous sa robe, elle fait remonter le tissu, je l’invite à venir contre moi, mes mains lui caressent le visage, je l’embrasse à nouveau, dans une montée en puissance je saisis son chemisier et l’ensemble des boutons volent dans le salon. Nos bouches s’entrecroisent de plus en plus fort, mes mains découvrent sa somptueuse poitrine, ses tétons arrivent dans ma bouche, ma bouche dessine le contour de sa poitrine, ma langue continue sa progression vers son corps, ses lobes d’oreille

Elle :
A peine passé la porte il m’embrasse, cela n’est pas pour me déplaire j’avais peur qu’un malaise s’installe une fois l’un en face de l’autre, là pour le coup pas le temps de tergiverser. Le baiser est puissant, charnel et doux à la fois, une belle mise en bouche.. Je l’invite à aller au salon, ferme la porte et le rejoins. Il est assis sur mon canapé, je le trouve charmant, brun, bien bâti, le sourire franc et des yeux foncés qui me fixent intensément, je n’arrive pas à soutenir son regard alors je m’approche de lui sans réfléchir, prends ses mains et les guide sur mes hanches, j’ai envie de lui, là maintenant, au milieu du salon. Il m’attire vers lui, je m’assieds à califourchon sur lui mes genoux à hauteur de ses hanches, ses mains caressent mon dos, mes seins, il m’embrasse partout, je fonds. Il fait gicler les boutons de mon chemisier en me l’enlevant ce qui, étonnamment, m’excite carrément. Il lèche mes seins, me mordille les lobes, j’ai envie de lui, j’ai envie de le voir nu, je me relève, lui enlève son t-shirt, il se lève également nous nous déshabillons l’un l’autre lentement, il fait descendre ma jupe en me caressant les jambes du bout des doigts, me regarde encore mais je l’attire à moi et lui enlève son pantalon, je déboutonne lentement son jean en le regardant dans les yeux puis l’embrasse alors que je glisse son pantalon vers le sol, mes mains attrapent sa nuque, le baiser est passionné, je le sens déjà durcir contre moi, il me couche à même le sol, le chauffagse rend le parquet agréablement chaud.. Il se couche sur moi, nous continuons de nous embrasser, de nous toucher, de nous découvrir..

Lui :

Je la retourne sur le ventre et la cambre contre moi.. je suis en pleine explosion, mes émotions se transforment en acte sauvage, mes mains caressent ses fesses, je commence à les mordiller.. tout en caressant.. Je lui retire le seul bout de tissus qu’il reste sur son corps chaud, ma langue se déroule sur son dos.. Elle peut sentir mon excitation contre elle.. ma langue glisse gentiment le long de sa chute de reins, tout en écartant ses fesses, ma salive commence à couler sur sa fleur, ma langue débute son office. Sa fleur délicate commence à subir mes assauts, je commence à sentir son excitation.. son mouvement de bassin s’accorde au rythme de mes assauts, je continue ma descente, délicatement j’écarte ses lèvres secrètes avec ma langue qui ne demande qu’à lui donner du plaisir.. ma langue commence à entrer en elle, mes doigts viennent rejoindre ce ballet et glissent doucement dans son intimité.. Je prends ses mains, les glisse dans son dos. Elle saisit mes cheveux pour me plaquer contre sa fleur, ma langue entre en elle, mes doigts continuent leur exploration sur son clitoris. Je la retourne sur le dos.. Je la fixe du regard en écartant ses jambes, pour continuer ensuite à la sucer. Sa respiration augmente en fonction de la pression que j’exerce sur son clitoris, je saisis ses hanches pour mieux adhérer à son sexe. Je me redresse, m’approche de sa bouche, une embrassade passionnée débute à nouveau, une fougue se déchaine, je cherche à la dominer mais elle me résiste, ma langue glisse le long de ses épaules, son parfum me pique le bout de la langue ce qui a le don de m’exciter encore plus. Son rythme s’accélère, son souffle devient plus court sous la pression de mes assauts, ma queue se frotte à elle. Je ne cherche pas à la pénétrer immédiatement, je ne désire qu’augmenter et faire durer le plaisir. Je saisis mon gland et vient le déposer délicatement sur son clitoris, elle ondule, elle veut que je me glisse en elle mais je resiste..tout en l’embrassant je continue le va et vient contre sa chaire, de temps en temps je reviens dérouler ma langue pour y apporter de la salive chaude et  replace mon gland entre ses lèvres. Son clitoris gonfle sous la pression de mes frotements.. Je décide de la relever et la colle contre le mur, une main contre elle l’autre qui se balade entre ses jambes, pendant que ma queue continue son doux massage entre ses jambes.

Elle cherche à se cambrer pour que j’entre en elle mais j’esquive à nouveau la manoeuvre.. je veux la voir à bout, dominée par son envie.. Je l’invite à rejoindre mon ballet en prenant l’une de ses mains que je place sur son clitoris, je peux sentir ses doigts caresser mon gland pendant qu’elle se branle ce qui me fait perdre pied. J’accepte qu’elle me guide en elle… Elle insère ma queue en elle, je rentre doucement, écarte ses fesses et la cambre suffisamment pour sentir une pression agréable quand je suis complètement en elle. J’entends ses gémissements à chaque retraits, ce qui me motive à varier la cadence et la pression. J’aime ressortir pour la pénétrer à nouveau. Elle peux sentir mes couilles taper contre le bas de ses lèvres, mes mains sont dans ses cheveux, pour la cambrer à ma guise. Ma main vient ensuite lui donner une fessée quand elle gémit et je reprends le rythme pour maintenir son plaisir. Je sens son corps qui cherche à suivre la courbe du mien.. Je me retire et glisse ma langue de sa nuque à son dos.. j’arrive entre ses fesses et les bouffe comme un fou, je les claque sèchement et la cambre un maximum, je suis à genou et lui dévore les fesses. Je l’invite à continuer à se caresser pendant que je la lèche. Ses gémissement accompagnent mon rythme. je la retourne et installe ses deux jambes sur mes épaules pour recommencer à la sucer, son clitoris roule sur la pointe de ma langue, mes doigts entrent en elle mon gland vient caresser sa poitrine nos regards se fixent. Je l’invite à me suivre sur la grande table de la salle à manger et l’installe sur le dos, mes mains caressent ses flans très doucement, je cherche à mettre sa peau en ébullition, créer le frisson de l’épiderme et saturer son envie. Ma langue vient compléter la manoeuvre je lui mordille l’intérieur des jambes tout en massant ses hanches

Elle : Encore…

Lui :  Je viens caresser sa poitrine avec mon gland, faire le tour de ses tétons, elle peut sentir la pression qui s’installe en moi alors qu’elle est toujours couchée sur la table. J’approche ma bite de sa bouche

Elle : Je suis à sa merci.. et ça me plait..

Lui : Je ne lui laisse accéder à ma bite qu’avec la pointe de la langue, ses mains veulent rejoindront le mouvement mais je le lui interdis en les maintenant sur la table, je caresse délicatement son visage avec ma queue imbibée de sa salive. Je place une de mes jambes sur la table et me caresse en la regardant, je lui offre mes couilles, sa bouche les aspire, je la laisse venir avec ses mains, je peux sentir ses doigts me parcourir, saisir ma queue qu’elle prend dans sa bouche je peux sentir sa langue, elle me suce, ses mains sont sur mon cul et les miennes sur son clitoris.

Elle : J’aime qu’il me caresse, j’aime sentir sa queue dans ma bouche, le sucer.. le rendre fou..

Lui : Ses gémissements font vibrer ma queue dans sa bouche, j’adore.. je glisse un doigt en elle, puis un deuxième… Je fais le choix de grimper sur la table et de m’installer en 69, je continue à entrer en elle avec mes doigts, ma langue vient augmenter son plaisir pendant qu’elle me suce, qu’elle me branle, je sens sa langue qui vient s’enrouler autour de mes couilles pour les aspirer

Elle : Ma main va et vient sur sa queue c’est bon.. mais j’ai envie de lui.. je le supplie.. « viens en moi »..

Lui : Je me retourne, reviens sur elle, mes mains viennent s’agripper à sa nuque, je tiens ma bite dans ma main, j’écarte ses lèvres et rentre doucement en elle, je ne fais qu’entrer  le gland en elle.. je veux la rendre folle

Elle : je veux le sentir au plus profond de moi ! Ce jeu me rend folle !

Lui : Je rentre petit à petit l’entier de ma bite dans sa chatte, je rentre et ressors complètement ma queue, puis rentre nouveau en elle de manière plus franche, mon va et vient devient de plus en plus frénétique.

Elle : c’est bon, j’aime sentir sa queue en moi !
Lui : Elle se cambre de plus en plus
Elle : Il m’excite comme une folle
Lui : Mes couilles tapent son cul
Elle  : Ouiiiii
Lui : Je lui agrippe les cheveux, plus je tire, plus elle se cambre, plus je suis au plus profond d’elle. Je lève ses jambes pour les installer sur mes épaules
Elle : je sens sa bite aux tréfonds de mon intimité
Lui : Je sors ma queue humide et l’entre à nouveau en elle
Elle :  Je gémis : « Caresse moi »
Lui : Je la caresse avec force et autorité, mon gland sort régulièrement de sa chatte mais elle récupère rapidement la manoeuvre pour que j’entre en elle à nouveau. Ses tétons sont entre mes doigts
Elle : « Retourne-moi…. S’il te plait… »

Lui : je la bascule sur le coté, je suis à genou sur la table, je rentre en elle
Elle : « ouiiiiii »
Lui : Je me tiens à ses hanches pour lui donner un mouvement franc
Elle « Agrippe-moi ! Baise-moi !
Lui : « Je te baise comme un porc »
Elle : « Oui je suis ta chose ! J’aime ça !
Lui : Nos corps se cognent l’un à l’autre, je lui claque les fesses pendant que je la pénètre
Elle : OUiiii vas y !!!
Lui : je ressors mon gland et l’offre à sa bouche ensuite je recommence, mes couilles frottent toujours plus fort son cul
Elle : « tu me rends folle !! »
Lui : Je la retourne et replonge sur son cul, ma langue cherche à entrer en elle, pendant que mes doigts sont dans sa chatte, je salive fortement, je reviens derrière elle et me caresse, dès que mon gland est chargé de sang chaud et comprimé
Elle : « Oui… je t’attends..  »
Lui : Je m’agrippe à ses hanches, son cul est cambré comme jamais, à chaque pénétration je sens le fond de son intimité
Elle : Je veux son sperme en moi, je veux qu’il jouisse en moi comme jamais, je suis folle je perds tout commune mesure
Lui : Je lui demande de glisser sa main entre ses jambes pour venir prendre mes couilles pendant que la baise
Elle : Je m’exécute aussitôt, tous ses désirs sont des ordres
Lui : je la baise encore plus fort, je claque encore ses fesses
Elle : Sa queue est de plus en plus grosse..
Lui : Je grimpe sur la table, m’installe derrière elle et la pénètre doucement, ma langue lui bouffe la nuque
Elle « Mmmmhhhh »
Lui : Je la tiens par les cheveux et la fait se cambrer encore plus. La douleur de cette position inconfortable nous pousse à aller plus loin, plus fort.. nous transpirons, nos corps sont humides, trempés.. Je commence à sentir que je vais jouir
Elle : je n’en peux plus, je suis au bord de l’implosion, je suis en transe

Lui : je la redresse aussi à genou, nous sommes dans la même position, ma bite se dresse de plus en plus, elle cambre son cul, je la tiens par la poitrine nous nous embrassons comme des bêtes, et je la baise comme un animal, une de mes mains caresse son clitoris pendant que ma queue attaque sa chatte, mon sperme arrive
Elle : « Putain ouiiiiiii »
Lui : elle peut le sentir jaillir en elle alors qu’elle jouit, une première giclée puissante traverse l’entier de son vagin sous l’effet de ma bite qui continue à la baiser puis un deuxième jet suis de près, je la plaque sur le ventre pour qu’elle puisse sentir la puissance de mon plaisir qui coule en elle..

Epuisés nous nous laissons retombé sur la table..

St-Valentin…

Normalement la St-Valentin est détestée des célibataires.. Pour moi cette fête n’en est pas une donc elle ne change rien que je sois en couple ou non. Comme d’habitude réveil à 5h30 pour aller courir seule au bord du lac et faire le vide avant d’enchainer sur une journée de rendez-vous tous plus intéressants les uns que les autres. Dix heures la secrétaire de Ben m’appelle, il veut me voir dans 15 minutes, étonnant considérant que je n’ai rien en cours professionnellement avec lui depuis des mois et cela fait plus d’un an que nous ne sommes plus amants. J’entre dans son bureau il m’attend assis derrière son énorme bureau. Il flotte dans l’air un doux parfum d’ambiance, je reconnais tout de suite l’odeur masculine et poivrée de Jo Malone pomegranate j’en suis folle.
« Bonjour O. comment vas-tu »
« Bonjour Ben, mais très bien et toi ? »
« Très bien, merci »
« Que me vaut ce rendez-vous ? Nous n’avons rien sur le feu toi et moi en ce moment il me semble, je suis ravie de te voir bien-sûr mais ça m’étonne »
« C’est vrai nous n’avons pas de projet en commun en ce moment, ça me manque d’ailleurs… te voir au quotidien me manque »
« Tu me manques aussi mais tu sais que c’est mieux, tu es marié, avec une femme influente qui plus est, j’ai aimé chacun de nos moments ensemble mais ce n’est pas raisonnable, vraiment »
« Depuis quand raisonnable fait-il partie de ton vocabulaire ? »

Sans me laisser le temps de répondre il se lève, contourne son bureau et s’approche de ma chaise, par réflexe je me lève d’un bond, je refuse qu’il ait l’ascendant sur moi, je veux être au même niveau que lui. Il s’approche de moi, son parfum m’enivre, par réflexe je ferme les yeux une seconde et me ressaisit immédiatement. Ses lèvres sont si proches des miennes qu’elles m’effleurent déjà, je peine à résister, en une seconde mes lèvres sont sur les siennes, le baiser est doux, charnel, sensuel, ses mains viennent caresser mes cheveux puis saisissent ma nuque, sa bouche quitte la mienne et vient se perdre dans mon cou, je frissonne, il mordille mon oreille, j’ai envie de lui, ma main vient se poser sur son entrejambe. Sa queue, réagit instantanément à travers le tissu, déjà prête aux milles délices que je compte lui faire.. Je lui saisis les mains et tout en l’embrassant l’assieds sur la chaise que j’occupais 3 minutes plus tôt. J’ouvre la braguette de son pantalon et y libère son membre qui commençait à se sentir à l’étroit. Elle est toujours aussi belle, il sent bon, je le regarde alors que ma main commence à le caresser, il émet un râle sourd. J’ai envie de le prendre dans ma bouche mais ne le fait pas tout de suite, mes genoux frottent la moquette du bureau, je lui lance un regard d’ingénue et sert plus fort alors que je continue mon mouvement :
« T’as envie que je te suce hein ? »
« Oui…. »

J’approche ma bouche lentement, et au lieu d’y passer ma langue le mordille doucement, puis ma langue prend le relais, je lèche d’abord ses couilles du bout de la langue avant de le prendre en entier dans ma bouche, il pousse un râle, j’enfonce ma bouche jusqu’au fond, au plus profond de ma gorge, puis reviens lentement… je stoppe net, le regarde un instant, son regard est suppliant..

« Supplie-moi »
« Je t’en prie.. continue »

Il essaie d’attraper ma tête mais j’esquive et recommence à le mordiller avant de le reprendre en entier au fond de ma gorge, ce qui lui arrache un nouveau râle. Je stoppe encore puis lèche le pourtour du gland avant de le reprendre dans ma bouche. Je joue de sa queue, de sa patience, je sais comment le rendre fou, comment l’amener au bord du précipice sans le laisser venir. Il râle, encore et encore, devient fou, mais je n’en ai pas fini avec lui, au contraire cela ne fait que commencer.
J’arrête d’un coup, je veux le sentir en moi, je monte à califourchon sur lui et m’empale sur sa queue, il crie, ses mains griffent mes fesses ce qui m’arrache un cri également. Je continue à jouer de sa queue, je soulève mes jambes au maximum avant d’enfoncer sa bite au plus profond de moi, je fatigue, il s’agit d’un véritable exercice cardio mais c’est trop bon ! Sans que je ne m’y attende il place ses mains sous mes fesses et me soulève alors que je suis toujours empalée sur lui, mes fesses viennent se poser sur la table en bois, il continue de me pénétrer avec force puis d’un coup son rythme baisse, il entre en moi avec de plus en plus de douceur.. à chaque coup sont gland vient frotter mes lèvres puis entre en moi. Sa magnifique queue s’enfonce doucement, millimètre par millimètre, cela m’excite terriblement. Je lui dis que j’ai envie de le sentir sur moi que je le veux dans ma bouche à nouveau mais il a d’autres projets en tête, il soulève mes jambes, les place sur ses épaules et continue à me pénétrer, le rythme s’accélère, il m’embrasse à nouveau, nos langues se cherchent nerveusement puis se mélangent, ses jambes tapent contre la table alors qu’il me pénètre, nous râlons tous les deux, le rythme s’accélère encore. La table bouge dangereusement, je sens le plaisir monter en moi, je jouis dans un cri que je tente d’étouffer tant bien que mal, il continue le va et vient, je le regarde, des veines apparaissent sur son front, il est au bord de l’implosion, sa queue se fait énorme j’ai l’impression qu’il me remplit complètement comme des pièces de Lego qui s’imbriquent parfaitement. Il se cambre et jouit violemment, je le sens se répandre en moi alors qu’il crie à son tour dans un râle moins étouffé que le mien. Il se laisse tomber sur moi et m’embrasse à nouveau, les lèvres, le cou. Je porte encore ma robe et ma culotte alors qu’il a encore son pantalon. Je descends de la table et me « rhabille » prestement. Je regarde ma montre j’ai un rendez-vous dans 23 minutes juste le temps d’aller me remettre les idées en place (et me refaire une beauté) au WC. Il sort un chemiser neuf et un pantalon d’une armoire que je n’avais même jamais remarquée jusque-là. Je m’apprête à quitter son bureau lorsqu’il s’approche de moi et me prend dans ses bras :
« Dis-moi qu’on va se revoir »
« Je ne sais pas.. C’est trop compliqué tout ça je ne veux rien te promettre »
« Je ne peux pas te forcer mais vraiment j’ai du mal à vivre sans te voir, sans te toucher »
« J’ai un rendez-vous dans 15 minutes je dois y aller »
Comme à chacun de nos rendez-vous il m’embrasse sur le front, me caresse les cheveux et me laisse partir.
Je fonce aux toilettes et me rafraichis tant bien que mal, j’ai l’impression que cette partie de sexe est inscrite sur mon visage. La journée file à toute vitesse et en fin de journée la réception m’appelle

« un bouquet pour vous Madame est-ce qu’on vous le monte »
« Non merci je le prendrai en partant »

En sortant je passe vers la réceptionniste qui me tend un énorme bouquet de lys blanc, mes fleurs préférées. Je n’ai jamais reçu un bouquet si énorme de ma vie j’ai de la peine à le porter tant il est lourd, l’odeur caractéristique des lys embaume toute l’entrée. Je prends le mot mais je sais déjà d’où viennent ces fleurs
Je suis cependant surprise de trouver un mot manuscrit, l’attention est touchante et j’adore son écriture, comme seul texte une citation de Jules Verne :
« Tout ce qui est impossible reste à accomplir »
Je rentre chez moi l’esprit léger.. Finalement je risque de prendre goût à la St-Valentin..

Encore !

Je suis très occupée en ce moment.. je vogue de rendez-vous en rendez-vous, j’ai l’impression de courir après un train qui va toujours trop vite et qu’il m’est impossible de rattraper. Je continue mes entrainements mais n’ai pas vraiment l’esprit à la bagatelle, je ne saurai même pas ou caser un amant potentiel, sans parler d’une histoire d’amour.. juste inimaginable et tant mieux !
Mon smartphone m’annonce un message mais je n’y prends pas garde, je suis très sollicitée en ce moment, ce téléphone qui était mon ami, mon doudou en devient presque un outil de torture, il m’arrive même d’avoir envie de m’en séparer. D’un coup d’œil je reconnais l’icône bleue du réseau social bien connu par plus d’1,13 milliards d’utilisateurs de par le monde. Un autre coup d’œil je vois qu’il s’agit d’un message, ce qui attise ma curiosité car les amis à m’écrire via ce biais son rares. Je prends donc mon smartphone dans les mains et manque de le lâcher dans mon mug de thé.. Le nom que je vois s’afficher sur l’écran me donne le tournis, pour le coup je suis contente d’être assise. Il s’agit d’un message de Marc. Le même Marc dont je n’ai plus de nouvelle depuis son départ en septembre, le même Marc dont je m’étais légèrement entichée me direz-vous… ce à quoi je répondrai que « pas du tout ! ».

J’hésite à l’ouvrir, d’une part parce que je sais que cela mettra un frein drastique à ma productivité du jour et ensuite parce que cela risque de me troubler et qu’au fond j’ai mis du temps à me remettre de son départ. Je pose le natel sur la table et vais me chercher une boisson énergétique pour me remettre les idées en place. Je bois une gorgée du breuvage au goût de chewing gum et pose la canette sur la table. Je m’assieds sur mon bureau, reprends mon téléphone et dépose mon empreinte sur le bouton central, j’inspire un grand coup et le message s’ouvre :

D’abord une photo, celle du panneau d’autoroute de Lausanne suivie d’un message :

« Hello, comment vas-tu ? Je suis de retour, ça me ferait très plaisir de te revoir ».

Je suis toujours assise sur mon bureau, je regarde le message pendant 5 bonnes minutes les pieds dans le vide, incrédule, comme une petite fille à qui on promet un voyage dans un parc d’attractions.. Je ne sais pas quoi répondre j’ai envie de sauter sur l’occasion de lui dire que je veux le voir.. BIEN SUR que je veux le voir ! Mais j’ai peur, peur de souffrir, peur qu’il disparaisse à nouveau, peur de m’attacher peur de tellement de choses. Ce mec est mon aimant, il m’attire sans que je ne puisse lutter. Je verrouille mon téléphone et retourne m’asseoir sur ma chaise, je tente de reprendre le fil de ma journée de boulot et y arrive étonamment bien, à 18h mon téléphone sonne, numéro inconnu je réponds machinalement :

« O. j’écoute »
« C’est moi.. salut »

Mon sang se fige, cette voix.. cet accent charmant que j’aime tant, mon corps bouillonne déjà et des fourmis attaquent mon entre-jambe
« Salut.. »
« J’ai vu que tu as lu mon message il y a 5h et tu n’as pas répondu, je ne tenais plus, j’ai vraiment envie de te voir tu as du temps ce soir ? »
« Oui excuse-moi, ton message m’a un peu étonnée et j’avais beaucoup à faire, je voulais me donner le temps avant de te répondre »
« Pourquoi tu n’as pas envie de me voir ? »
« Si bien sûr que si mais je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée »
« Pourquoi s’en empêcher si on en a envie tous les deux ? Tu fais quelque chose ce soir ? »
« Non je ne fais rien mais je ne crois pas que nous devrions nous voir… »
« Tu vis toujours au même endroit ? »
« Oui mais… »
« Ecoute je serai chez toi à 20h si tu n’as pas envie de me voir je comprends tu n’as qu’à pas répondre je comprendrai.. mais personnellement j’ai vraiment très envie de te revoir ».

Je rentre chez moi en mode pilote automatique.. Je ne sais pas quoi faire, je suis tiraillée entre l’envie de le voir et la peur.. Je passe la porte de la maison, comme d’habitude cela m’apaise instantanément. J’ai besoin d’une douche et de musique. J’enclenche ma platine et met Temples, les sonorités 70’s me font du bien, tout comme les jets tièdes qui me massent, je passe un leggings et un débardeur et me sers un verre de vin. Je ne répondrai pas, j’ai besoin de me protéger, je préfère passer une soirée pourrie ce soir et ne pas le voir que m’assurer des semaines de souffrances une fois qu’il repartira à nouveau.

20h j’entends une moto arriver, quelques minutes plus tard on sonne à la porte, je ferme les yeux, je suis derrière la porte, ma main sur la poignée mais je résiste.. je ne répondrai pas. Il frappe doucement :

« O. tu es là ? J’ai vu ta voiture en bas.. si tu es là s’il te plait répond »
Je ne réponds pas je résiste, c’est insoutenable je me bats contre moi-même, la moindre parcelle de mon corps me supplie d’ouvrir cette porte mais mon cerveau ne capitule pas.

« Bon ok, je ne vais pas te forcer, je m’en vais, j’aurai vraiment aimé te voir.. tu m’as beaucoup manqué »
Je n’y tiens plus, mon corps prend le pas sur la raison j’ouvre la porte alors qu’il est déjà en train de s’en aller, il se retourne, plus beau que jamais.. Il a perdu un peu de poids, il a l’air plus musclé, pull noir, jeans et blouson noir je suis à nouveau sous le charme. Je le salue timidement en baissant les yeux…

Il se rapproche de moi, me prend dans ses bras et m’embrasse. Ce simple contact me donne envie de lui. Je lui rends son baiser fougueusement, nos langues se cherchent, se trouvent, se mélangent, il m’agrippe par les fesses, me soulève avec une facilité déconcertante, passe le pas de la porte et la referme avec son pied, il se dirige vers le salon et m’assieds sur la table à manger en bois massif. Il dégage toute ma paperasse qui s’y trouve d’un coup (je le tuerai plus tard) m’enlève mon leggings et dechire ma culotte violemment, il fait gicler son pantalon et me pénètre sans ménagement, je hurle et me cambre. J’agrippe son dos dans la foulée et le griffe violemment ce qui fait redoubler son assaut. Sa queue m’assaille violemment, il m’embrasse, me mord les lèvres, les joues, les épaules, plus il me fait mal, plus il me baise plus je crie et plus j’y prends du plaisir. Je me cambre encore, m’appuie sur mes avants-bras et soulève les genoux, je veux le sentir au plus profond de moi, qu’il me baise comme il n’a jamais baisé personne. Il met une main sur mes seins pendant que l’autre s’accroche à mes jambes alors qu’il continue son assaut, je le sens durcir encore je lui dis qu’il m’a manqué, que sa queue m’a manqué, que j’aime la sentir en moi, que je veux qu’il me baise encore. Il me dit qu’il aime être en moi, que je suis belle, que je lui ai manqué que mon corps lui a manqué.. Il s’arrête net me prends par les mains et me retourne comme une crêpe, il me penche sur la table mes seins se retrouvent contre le bois, mon cul lui est totalement offert, il se met à genou et commence à me lécher, je hurle de plaisir ! J’ai envie de lui, je veux sa queue en moi, encore, je le supplie de revenir en moi, je le sens se relever, il entre en moi et commence d’abord lentement, puis le mouvement s’accélère il s’accroche à mes hanches je deviens folle ! Je suis à lui ! Au fond j’ai toujours été à lui, complètement à sa merci et j’aime ça, je veux le sentir jouir en moi, se répandre en moi, ma respiration se fait saccadée mes cris plus aigus, il me prend par les cheveux je me cambre encore, je sens le plaisir monter en moi et je jouis violemment je ne prends que quelques secondes pour recouvrer mes esprits et me libère de son emprise. Je me retourne, m’agenouille et le prends en bouche, il ne me quitte pas des yeux alors que je le suce avidement. je le sens durcir, il me dit qu’il va venir mais je continue encore et encore, il jouit dans ma bouche et je prends plaisir à avaler sa semence qui coule au fond de ma gorge comme un liquide chaud et doux. Il me regarde alors et me relève, je m’assieds sur la table et il m’embrasse les cheveux.

« Je suis content de te revoir »
« moi aussi, tu as bien fait de venir me voir, tu m’a manqué même si ça me fait mal de l’admettre »

Marc est de retour.. je sais d’avance que je vais encore souffrir mais cette relation n’en vaut-elle pas la peine ?

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